Fusions & acquisitions
Conseil et accompagnement des dirigeants de PME et d'ETI dans leurs stratégies M&A et de croissance externe, aussi bien en France qu'en Europe. Cession, acquisition, build-up, carve-out.
Fusions-acquisitions, levées de fonds et corporate finance pour les dirigeants de PME et d'ETI, en France et en Europe.
Parce que chaque situation est unique, JTR Advisory accompagne les entrepreneurs sur l'ensemble de leurs opérations capitalistiques et de financement, avec une vision à la fois stratégique, financière et organisationnelle.
Conseil et accompagnement des dirigeants de PME et d'ETI dans leurs stratégies M&A et de croissance externe, aussi bien en France qu'en Europe. Cession, acquisition, build-up, carve-out.
Intervention dès les premiers tours de financement et sélection rigoureuse des investisseurs dont la stratégie et l'accompagnement répondent à vos exigences.
Accompagnement sur des besoins ponctuels comme sur la stratégie de long terme : structuration, valorisation, préparation à la cession, revue d'opportunités.
Jean a près de 15 années d'expérience dans le secteur financier, dont 10 consacrées aux fusions-acquisitions.
Il a contribué à la réalisation de plus de 80 opérations (Due Diligence, Sell-side/Buy-side, stratégies de Build-up et levées de fonds) en France et en Europe, couvrant des secteurs variés tels que les technologies, la logistique, l'agroalimentaire, le shipping, l'automobile etc., lors de ses passages au sein des Big 4 et boutiques spécialisées en M&A.
Il a créé JTR Advisory afin de pouvoir conseiller les entrepreneurs durant toutes les phases de la vie de leur entreprise.
Auprès d'entrepreneurs, de grands groupes et de fonds d'investissement.
Levée de fonds
Levée de fonds
Levée de fonds auprès de Macif
Conseil stratégique — Crédit du Nord
Levée de fonds auprès de Portage
Conseil en intégration — Johnson & Johnson
Conseil en carve-out
Conseil stratégique
Levée de fonds
Cession au groupe Cordon
Acquisition de CNIM Systèmes Industriels
Levée de fonds auprès de Bosch
Cession à MBDA / Safran
Conseil en intégration — TNT
Conseil en carve-out
Conseil en carve-out
Conseil M&A
Cession à EPPF
Acquisition de Xenics
Levée de fonds — Seventure / Relyens
Cession à LFPI
Conseil stratégique
Due diligence buy-side — cible confidentielle
Due diligence buy-side — Neptune Orient Lines
Sélection non exhaustive.
Renseignez votre SIRET et vos deux principaux agrégats. Le secteur est identifié automatiquement auprès du répertoire des entreprises, et la fourchette est calculée par les multiples pratiqués sur votre marché.
Cette fourchette repose sur trois chiffres. Un diagnostic complet en fait bouger les bornes — souvent de vingt à quarante pour cent, dans un sens comme dans l'autre.
Estimation indicative et non contractuelle. Il s'agit d'une valeur d'entreprise, dont il faut déduire la dette financière nette pour obtenir la valeur revenant aux actionnaires. Ne constitue ni un conseil en investissement, ni une offre. Parlons-en.
Huit questions que se posent les dirigeants avant de lancer une opération. Les réponses générales figurent ici ; votre situation, elle, mérite un échange.
La valeur d'une entreprise se calcule le plus souvent en appliquant un multiple à son EBITDA. Les niveaux de valorisation varient sensiblement d'un secteur à l'autre. Toutes activités confondues, la médiane observée en 2026 sur le small et mid-market ressort entre 7x et 8x l'EBITDA. Envie de savoir combien vaut votre entreprise ? Estimez sa valeur grâce à l'outil de valorisation.
Un processus de cession structuré comporte six étapes : la préparation et la valorisation, la rédaction des documents de présentation (teaser anonyme puis mémorandum d'information), l'approche ciblée des acquéreurs potentiels, la réception et la négociation des lettres d'intention, la due diligence menée par l'acquéreur, enfin la négociation de la documentation juridique et le closing.
Comptez six à neuf mois entre le lancement du processus et la signature, pour une opération qui se déroule normalement. La préparation en amont — mise au propre des comptes, clarification du périmètre, sécurisation des contrats clés — demande un à trois mois supplémentaires. Les processus qui dérapent le font presque toujours pendant la due diligence, quand l'acquéreur découvre un élément que le vendeur n'avait pas anticipé.
La rémunération combine habituellement deux éléments : des honoraires fixes (retainer), qui couvrent le travail de préparation et d'exécution, et une commission de succès calculée en pourcentage du prix de cession, versée uniquement au closing.
Une banque d'affaires traite des opérations de grande taille avec des équipes nombreuses, dans lesquelles l'associé qui a signé le mandat est rarement celui qui exécute au quotidien. Une boutique indépendante intervient sur des tailles plus modestes, avec un interlocuteur unique du premier rendez-vous jusqu'à la signature. Pour un dirigeant qui vend l'entreprise de sa vie — opération qu'il ne fera qu'une fois — cette continuité vaut souvent davantage que la taille du réseau.
C'est l'audit d'acquisition mené par l'acheteur après signature de la lettre d'intention. Il porte sur les volets financier, juridique, fiscal, social, et selon les cas technique ou environnemental. Son objet est de vérifier que l'entreprise correspond à ce qui a été présenté. Un écart découvert à ce stade se traduit rarement par un abandon : il se traduit par une renégociation du prix ou par des garanties d'actif et de passif renforcées.
Le meilleur moment est rarement celui où l'on s'y sent contraint. Un acquéreur paie pour une trajectoire, pas pour un historique : vendre au sortir de deux ou trois exercices en croissance, avec un carnet de commandes garni, vaut mieux que d'attendre le plateau. L'erreur la plus coûteuse consiste à lancer un processus dans l'urgence — problème de santé, conflit entre associés, difficulté de trésorerie — car l'acquéreur le perçoit et en tire parti.
Pour une amorçage de faible montant auprès d'un réseau déjà constitué, pas nécessairement. Au-delà, un conseil apporte trois choses difficiles à obtenir seul : l'accès aux fonds réellement actifs sur votre segment, la mise en concurrence qui protège votre valorisation et vos conditions, et la prise en charge du processus pendant que vous continuez à diriger l'entreprise. Une levée mal menée coûte plus cher en dilution qu'elle n'aurait coûté en honoraires.
Une question qui n'est pas là ? Écrivez-moi, je réponds moi-même.
Cession, acquisition, levée de fonds ou simple réflexion sur le moment opportun : un premier échange reste confidentiel et sans engagement.